Cher Frédéric,
Que je suis heureux de n’avoir jamais changé mon adresse courriel !
C’est avec grand plaisir que j’ai découvert ton message après 20 ans de coupure.
J’ai souvent repensé à toi, à la Fugue, aux différents voyages et soirées concerts, aux opéras, à quelques voyageurs et voyageuses qui, pour des raisons plus ou moins secrètes restent et impriment plus le souvenir…
Aussi en contemplant 2 belles pièces d’olivier que je te réservais pour ton travail de sculpteur dont tu m’avais parlé lors de notre dernière rencontre : mais l’olivier comme tu le sais est ”immortel” et les 2 pièces sont encore là !
Laurent